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Le Hawk de British Aerospace a été mis en service en 1976. Il est utilisé pour l’entraînement avancé des pilotes de la RAF et de l’US Navy. Il effectue également des missions d’appui tactique. Il a été dérivé en versions capables de missions d'attaque au sol ou de défense aérienne. Au début des années 2000, environ 700 exemplaires du Hawk avaient été produits, dont une partie sous licence, et l'avion était utilisé par une quinzaine de pays. |
Caractérisiques techniques : Envergure 9,94 m, longueur 12,43 m, hauteur 3,98 m, surface alaire 16,70 m², masse à vide 4480 kg, masse maximale 9100 kg, vitesse maximale 1028 km/h, plafond 13565 m, vitesse ascensionnelle 2820 m/min. (source wikipedia) |
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La mode est aux jets électriques en mousse. Plusieurs marques en proposent à des prix de plus en plus compétitifs. La gamme des jets en mousse de Graupner est un peu moins connue que celle de Multiplex, elle est également assez différente par la matière utilisée et surtout le degré de préfabrication. En effet, mis à part le récepteur et l’accu LiPo, tout est déjà pré installé en usine. Le temps de charger le LiPo et il est prêt à voler. Mais reprenons les choses depuis le début. La boite m’attendait chez Pigs-Airlines ainsi que le LiPo recommandé par le constructeur. Comme à l’accoutumée, la boite est illustrée par une photo du modèle et donne la liste des équipements à acheter en complément : un récepteur et un accu LiPo de 3 éléments 2100 mAh. |
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Premier contact : A l’ouverture de la boite, on remarque immédiatement la notice illustrée trilingue Allemand, Anglais et Français, une planche d’autocollants et, bien protégées par un emballage à bulles, les éléments principaux de l’avion : le fuselage et l’aile en polystyrène expansé peints en noir, les empennages dans une matière ressemblant au Dépron, la profondeur est peinte en noir, la dérive est laissée à l’état brut. Quelques sachets contiennent les compléments nécessaires tels les éléments du train d’atterrissage, un tube de colle sans identification et une verrière transparente. |
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Le montage : La notice de montage est assez détaillée, c’est la raison pour laquelle je ne décrirai pas le montage du modèle. Quelques remarques cependant : avant de coller la profondeur, j’ai poncé le polystyrène afin d’enlever la couche de peinture qui risquait de compromettre l’adhérence de la colle. Il faut prendre soin d’aligner correctement le fuselage et les deux parties de la profondeur et poser un objet plat sur l’ensemble pendant la phase de polymérisation de la colle. Il ne faut pas hésiter à élargir le passage de la transmission, la corde à piano a tendance à frotter sur le cache. |
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Le collage de la décoration de la dérive est l’opération la plus difficile, pas question de se tromper, la colle est très puissante et le dépron fragile. Je n’ai pas utilisé la colle fournie dans le kit pour coller le nez de l’appareil, j’ai employé de la cyano pour polystyrène. Le récepteur est collé au double face dans l’habitacle, Graupner préconise un récepteur PCM ! La bête serait –elle sensible aux parasites ? N’ayant pas de récepteur PCM sous la main, ce sera un récepteur FM de Futaba. La verrière transparente se fixe au fuselage grâce à quelques petits aimants. Elle ne donne pas l’impression de tenir très fort, les tests en vol démontreront que la fixation est bien calculée. |
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Un peu moins de deux heures après l’ouverture de la boite, le Red Hawk est prêt à voler, l’accu est installé dans le logement prévu à cet effet en dessous du fuselage.Il n'est pas possible d'utiliser un autre accu que celui qui est préconisé; le logement, en effet, est tout juste adapté à la taille de celui-ci. Un petit tour sur l’équilibreur pour vérifier le centrage qui est obtenu sans modification et l’avion est prêt à partir pour le terrain. Le poids en ordre de marche(avec l’accu chargé ; -) ) est 740 gr pour 620 gr annoncés. Si je retranche l’accu qui pèse 175 gr, j’arrive à 565gr. Je ne vois pas d’où vient la différence, la marge d'erreur pendant la construction du kit est nulle. |
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Quelques jours plus tard, le beau temps s’est installé et le terrain du « Group Captain Hubbart de Stave » nous accueille. Peu de vent, soleil bien présent, la météo est idéale pour les photos et la vidéo. Un nouveau jet, même électrique et même en mousse, cela interpelle les pilotes présents. Pas question de faire rouler le Red Hawk sur l’herbe, il sera donc lancé à la main. Une dernière vérification du sens des gouvernes et c’est parti ! Pas besoin de courir, un lancé franc bien à plat et l’oiseau est dans les airs. Les gouvernes sont immédiatement efficaces et le Hawk monte suivant une pente de plus ou moins 30°. La trajectoire est stable. Premier virage, manche des gaz toujours aux taquets, le jet s’incline doucement, le vol est calme, les gouvernes répondent bien sans être brutales. Après quelques hippodromes pour vérifier les trims – juste un cran aux ailerons, je ralentis la turbine pour évaluer le vol lent, avec un filet de gaz, le vol reste agréable sans difficulté. |
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Les virages restent nets sans lacet inverse. Je tire progressivement la profondeur à fond pour tester le décrochage, il est impossible à obtenir avec les débattements de la notice, le Hawk parachute en restant contrôlable aux ailerons. La faible charge ailaire (41 gr/dm²) est un atout précieux. L’atterrissage ne devrait pas poser de problèmes. Il est temps de tester la voltige. La boucle demande une bonne prise de badin sans quoi elle se termine par une vrille sympathique qui s’arrête après un tour. Les tonneaux sont rapides et peu désaxés. |
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Le vol dos demande assez bien de corrections à la profondeur. On oublie les renversements et autres vols tranche, la dérive est fixe. Il vaut mieux garder un peu de réserve dans l’accu pour gérer l’approche et l’atterrissage car le Hawk n’allonge pas beaucoup. Il se pose sans rebondir et roule quelques mètres sur la pelouse. Malgré les petites roues, l’arrêt n’est pas brutal. L’avion se taxie facilement grâce à la roulette avant orientable. Il devrait y avoir moyen de décoller sur une piste en herbe rase mais le lancé main est tellement aisé que cela ne vaut pas la peine de gaspiller des électrons pour tenter l’aventure. |
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Après rechargement de l’accu, un deuxième vol est entrepris avec cette fois des figures plus typiques des jets avec des passages à plein tube au raz de la piste ou des piqués suivis de ressources en chandelles (pas trop longues, la faible masse et le couple important de l’avion ne permettent pas de longues restitutions de la vitesse). |
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Conclusions : Ce petit jet d’apparence fragile est une excellente façon de s’initier au vol d’un jet, pas du tout vicieux, il est à la portée d’un débutant capable de voler avec un traîner aile basse. Je regrette cependant la fragilité du polystyrène qui est très sensible au contact avec les objets durs. Il est impératif de construire et ensuite de stocker ce modèle sur une surface douce, sans aspérités au risque de voir apparaître une multitude de taches blanches très visibles sur la livrée noire de ce Hawk. Le même en EPP, ce serait fantastique. Les plus : · Prêt à voler le temps de charger l’accu · Excellent rapport prix-qualité (172 € ) · Adapté à un débutant maîtrisant un traîner aile basse · Atterrissage aisé grâce à une bonne stabilité à faible vitesse. · Belle allure en vol J’ai regretté : · La sensibilité de la surface qui se marque facilement et qui laisse apparaître des taches blanches très visibles sur la décoration noire. |
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